la suite chapitre 2
- Non je pensais que tu m'avais pris pour une fille, tu sais ça n'aurais pas été la première fois.
- Oui au début j'avoue mais en regardant bien on voit que t'es un mec il faut savoir ou regardé je pense...
- Hey alors comme sa j'ai pas rêve tu m'a bien mâter, il me regarde d'un air ... mais non tu te fais des idées.
- Tu n'as pas répondu à ma question tu as quelqu'un dans ta vie à part ton fils ?
- Non plus maintenant et pour te dire je suis gay également j'était avec quelqu'un mais je me suis aperçu qu'il avait un femme tu te rend compte sa femme marié depuis 4 ans et 1 enfant.
- Et tu ne le savais pas.
- Non on se voyait toujours chez moi et un jour j'ai voulu lui faire un surprise je suis allé chez lui et c'est une femme qui n'a répondu je lui est demandé qui elle était si c'est la s½ur de max elle ma rie au nez en me disant qu'elle était sa femme depuis 4 ans moi j' était anéanti je suis parti en courant et qui je croise dans l'escalier max il m a regardé avec des yeux je me suis approché de lui et je lui est foutu un coup de poing dans la gueule et je suis parti en courant .
- Et puis tu l'as revu après ça.
- Oui il est venu me voir à mon travail il voulait m'expliquer qu'il ne l'aimait pas qu'il m'aimais moi enfin le gros baratin quoi.
- Et ...
- Je l'ais viré et lui est crier que c'était fini entre nous, il ne voulait pas il est venu pour qu'on se remette ensemble mais moi il m'avait trahi je ne l'aimait plus au bout d'un mois il a compris, je pense même qu'il a déménagé.
- C'est mieux pour toi tu peux respiré enfin.
- Oui ta raison bon on va pas s'éternisait là-dessus ça te dirais d'aller faire un tour en ville boire un coup, il y a un pub en bas je l'ais remarqué en arrivant sa te dit
- Ok en route.
Sur le chemin ils discutent de tout et de rien de leur vie au travail un de son prochain achat et l'autre de sa prochaine collection, mais aucun ne remarque les petits regards en douce qu'ils se font.
Tom pris la parole.
- Bill tu sais je... j'espère que tu ne m'en voudras pas mais je voulais le faire depuis le début du repas alors voilà. Il fit un pas en avant prit bill dans ses bras... et l'embrassa avec une passion dévorante, d'envie confuses dont il était sa source.
Bill n'avait rien vu venir. Sans prévenir, tom l'avait enlacé avec force et embrassé à perdre haleine. Un vertige délicieux l'avait envahi. Puis sa langue se mêla à la sienne, caressant son palais, déclenchant une flambée d'érotisme que le poussa à lui répondre, avec curiosité, soudain poussé à explorer lui aussi sa bouche virile avec toute la violence passionnée. Le pouvoir de ce baiser excitant et jouissif le rendait vivant, lorsqu'une main virile se pose sur son torse et lui efflora son téton, il se sentit défaillir.
Sans qu'il en eût conscience, son corps sentit son excitation, il se pressa contre tom et senti le renflement viril à l'endroit où il avait naturellement sa place. Il l'entendit gémir alors il s'adaptait à ses mouvements ce fut seulement en sentant tom remuer contre lui qu'il repris ses esprits
- wouha !! je crois qu'on va un peu loin là, en reculant un peu.
- Pas de problème... je ne cherche pas à te prendre comme çà là parterre.
Bill ne savait plus quoi dire, comment expliquer son comportement. Il déglutit avec difficulté, retrouvant son souffle avec peine, il avait aimé le baiser de tom oh oui même beaucoup.
- Pas de problème, répéta-t-il avec plus de force, en lui souriant, c'était formidable j'ai adoré.
Son sourire s'élargit jusqu'aux oreilles. Bill ne présageait rien de bon.
- bill tu veux vivre avec moi ?
- pardon ?
- je veux t'épouser ou plutôt ce pacser ?
- tu as perdu la tête !!!
- je n'ai jamais été plus sensé de toute ma vie.
- Juste pour me prendre parterre.
- Et pour faire notre vive ensemble avec jonas dit oui !
Bill le dévisagea, totalement abasourdie. Tom lui prit la main, nouant ses doigts aux siens et les serrant doucement.
- Viens nous discuterons de ça autour d'un verre, se pacser ça se prépare.
- Ce pacser, répéta-t-il dans un état second.
- Oui ce pacser tu sais entre homo le mariage c'est pas encore tolérer mais le pacse si.
Il l'entraîna, et il se laissa faire. Sa raison lui criait qu'il s'agissait d'une folie. Mais tom le tenait par la main, lui transmettant une énergie irrésistible et, sourd aux objections de sa raison, son propre corps semblait n'obéir qu'à sa volonté propre. Il voulait suivre tom. Et il obtint gain de cause.
De la dynamite ! Pensait Tom en frissonnant. Les sensations explosives qu'il venait d'éprouver n'étaient pas encore dissipées, loin de là, quand il entraîna bill au pub. Pourquoi n'avait-il jamais ressenti, auparavant, une vitalité, une énergie, une excitation aussi intenses ?
Tous les signes étaient au rendez-vous, lui soufflant que bill davis était l'homme de sa vie. Il avait failli ne jamais connaître la sensation inouïe qu'il éprouvait en cet instant.
Bill était l'élu, le seul l'unique. Il pensait sûrement que sa proposition était impulsive, insensée, mais tom savait qu'il n'était pas fou. Souvent, en affaires, il repérait d'instinct les petites indications magiques qui lui dictaient de saisir telle ou telle opportunité, sans hésitation. De même pour le choix de ses collaborateurs importants : une sorte d sixième sens lui soufflait, de manière impérieuse, que telle personne convenait bien mieux que telle autre. Et il avait appris à suivre cet instinct, une grande partie de son succès reposait là-dessus.
2éme partie
Dans le pub, environné par la chaleur ambiante, tom mena bill près de l'amicale flambée et le fit asseoir, lui lâchant la main à regret.
- qu'est-ce que tu prends ? demanda-t-il.
Ses yeux chocolat étaient dilatés et, son regard, légèrement hébété. Il espéra qu'il était dominé par des pensées similaires aux siennes. Il avait du mal à se concentrer sur autre chose.
- Bière, gin, vodka ...suggéra-t-il pour l'aider.
- Vodka. Vodka pomme.
- Je reviens tout de suite.
Tom gagna le bar et commanda deux vodkas pomme, n'ayant guère envie de se contenter d'une bière en des circonstances aussi exceptionnelles.
Comme on lui servait les boissons demandées, il regarda autour de lui d'un air approbateur. Ce n'était pas le genre d'endroit qu'il aurait choisi pour faire une demande en mariage, mais le moment n'avait rien d'ordinaire. Et puis les lieux lui convenaient, il saurait s'arranger pour que cela convienne à bill aussi. Cet agréable vieux pub campagnard possédait une atmosphère terrienne, très favorable à sa cause.
Ce qu'il désirait dans le mariage : du solide, du durable. « Jusqu'à ce que la mort nous sépare » sa libido avait parlé au bon moment, lorsqu'il l'avait embrassé. Il avait même une envie folle de l'embrasser de nouveau. Le retour à l'établissement de cure s'annonçait comme une partie de plaisir.
Bill semblait perdu dans une rêverie intime.
- une vodka pomme pour monsieur ! Annonça-t-il en déposant le verre devant lui.
Il tourna son regard vers lui en tressaillant. Il le dévisagea comme si elle le voyait pour la première fois et le trouvait digne d'intérêt soutenu.
Tom s'installa bien en face de lui, pour ce camper dans son champ de vision. Le contact visuel comptait beaucoup, quand on voulait être persuasif. Bien des souvenirs occupaient l'esprit de bill, de tout évidence. Il n'était sans doute pas aussi convaincu que lui qu'ils avaient un avenir ensemble. Pour sa part, il avait l'habitude de prendre en hâte des décisions difficiles. Bill en revanche, pouvait être affecté par l'erreur qu'il avait commise avec max.
Il lui sourit.
- je suis content que nous ayons tiré les choses au clair.
Il eut une expression prudente.
- nous n'avons rien tiré au clair du tout.
- Bien sûr que si, dit-il, sur de lui. Un, je ne suis pas ton max. deux je suis célibataire biens sous tous rapport. Trois, nous sommes très bien assortis. Quatre nous sommes prêts à nous marier enfin pacser et à fonder une famille avec jonas. Rien ne nous empêche de le faire ensemble, et plus vite nous nous y mettons mieux cela vaudra.
Il aurait pu ajouter qu'aucun homme ne lui avait procuré autant d'excitation sexuelle et qu'il rêvait de le voir nu, mais il lui semblait qu'à ce stade, il préférait se taire.
Son beau regard chocolat vacilla, face à l'assurance qu'il affichait.
- mais je ne suis pas amoureux de toi, cria-t-il.
Amoureux...la force émotionnelle de ce mot mettait sens dessus dessous son plan d'action tout tracé.
L'amour... qu'était-ce, après tout ? Quelque chose qui se nourrissait de désirs et de respect. Bill aurait dû le savoir. Où l'amour l'avait-il mené dans un passé récent ? au fond du gouffre !
- nierais-tu n'avoir rien ressentis dans notre baisé ? nous sommes visiblement faits pour nous entendre. Bill ?
Il rougit, ce qui le rendit encore plus beau.
- cela ne suffit pas à faire un couple, murmura-t-il, saisissant son verre pour siroter sa vodka.
- Tu as raison. Les mariages de convenance ne sont pas rares et fonctionnent très bien.
- Mais je te connais à peine ! s'écria-t-il.
- Connaissais-tu l'homme qui t'à abusé pendant deux ans ? répliqua-t-il.
Il le regretta aussitôt en voyant son visage de crisper. Il ne voulait pas le faire penser à lui !
- Bill, que désires tu savoir ? il n'avait rien à cacher.
Bill réfléchissait. Tom ne le pressa pas. C'était déjà un grand pas pour lui que de l'envisager sous le jour d'un mari possible.
- c'est dingue de parler de mariage.
- Pas pour moi ajouta tom.
- Nous ne nous connaissons que depuis ce matin.
- Et alors ? faut-il longtemps pour reconnaître la chance de sa vie ?
- tom ! et Jonas tu y as pensé parce que c'est mon fils.
- Oui bill j'y es pensé je suis prêt a assumer ton fils je suis sûr que je ferai un père formidable.
- C'est du grand n'importe quoi s'écria bill c'est trop beau pour être vrai.
Se penchant par-dessus la table, tom lui saisit la main isolant délibérément l'annulaire.
- je pourrais t'acheter une bague, une perle noire ? quel genre de mariage veux-tu où désires-tu passer ta lune de miel ?
- tom... commençant-il.
- Allons, juste pour le plaisir ! ça ne peut pas faire de mal de parler.
Tom désirait cet homme son c½ur battait trop vite, son sang affluait à son bas ventre, éveillant des sensations... il souffla fort cherchant à dompter son désir. Il avait tant envie de l'embrasser qu'il avait peine à se maîtriser.
voilà ma suite bonne lecture a+